19-Marine Marchande (7)

Paquebots et navires à passagers

Le futur Maréchal Pétain sur cale aux chantiers navals de la Ciotat

Le futur Maréchal Pétain sur cale aux chantiers navals de la Ciotat

Si l’aviation commerciale commence à se développer, il est évident qu’à l’époque le bateau est le moyen majeur de rallier les terres éloignées notamment celles de l’Empire. De nombreux paquebots rallient les Antilles, l’Afrique, le Pacifique et l’Indochine et tous ne sont pas des majestueux liners qui traversent l’Atlantique Nord.

Le Maréchal Pétain à la mer, peinture publicitaire

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S’inspirant du paquebot Maréchal Pétain des Messageries Maritimes, la CNM propose aux armateurs français deux modèles de paquebot : un navire de 18000 tonnes copie quasi conforme du Maréchal Pétain et un navire plus gros de 23500 tonnes.

Six navires du premier modèle et quatre du second sont commandés à des chantiers français et étrangers.

Ces navires sont tous partiellement financés par la CNM. Sur les six navires du premier type, deux sont armés par la compagnie Louis Dreyfus, deux pour la compagnie Charles Le Borgne et deux par la compagnie Fabre.

En ce qui concerne les 23500 tonnes, deux sont commandés par les Chargeurs Réunis pour remplacer les trois paquebots plus anciens qui étaient nettement plus petits, deux sont commandés par la Transat pour remplacer des paquebots plus anciens et deux par la compagnie Sud Atlantique pour renforcer une petite composée seulement de deux navires.

La question du transport transmanche et transméditerranéen est résolu par un projet de paquebot-ferry commandé à huit exemplaires par la SNCF (4), la compagnie Fraissinet (qui dispose du monopole en direction de la Corse) (2) et la compagnie Schiaffino (2) et financé partiellement par la CNM.

La CNM finance partiellement la construction de deux petits paquebots côtiers de 500 TJB pour la Compagnie Normande de Navigation à Vapeur.

Au final, la CNM à financé totalement ou partiellement vingt-cinq pétroliers et pétroliers caboteurs, soixante-sept cargos, dix paquebots, huit paquebot-ferry et deux paquebots côtiers soit cent douze navires.

D’autres navires seront mis sur cale après le début de la guerre, profitant de la moindre disponibilité de cale pour compenser les pertes à venir et celles déjà enregistrées sous les coups des navires, des avions et des sous-marins ennemis.

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