12-Torpilleurs légers (28)

Le Catalan

Le drapeau de la Catalogne

Le drapeau de la Catalogne

-Le Catalan est mis sur cale aux  Forges et Chantiers de la Méditerranée (FCM) à la Seyne sur Mer le 13 septembre 1942 lancé le 10 mars 1944 et mis en service le 5 septembre 1945

Le Catalan et son compère Le Béarnais ont quitté Lorient et la métropole avant même leur admission au service actif officielle qui à comme souvent été retardé par des tracasseries administratives de bureaucrates zélés.

Ils appareillent ainsi du port morbihanais le 15 juillet 1945 et rallient l’Indochine le 16 octobre, prenant contact au large de Saïgon avec Le Duquesne et ses sister-ships Savoyard et Niçois, le croiseur lourd et la 7ème DT rentrant à Cam-Ranh le 18 octobre 1945.

Les deux nouveaux venus passent au bassin du 18 au 22 octobre pour inspection et travaux sur les œuvres vives, effectuant une courte sortie d’entraînement le 23 octobre pour vérifier que l’appareil évaporatoire et l’appareil propulsif n’ont pas trop souffert de la longue traversée.

Après un entraînement avec les croiseurs Duquesne et Duguay Trouin du 25 au 29 octobre, Le Catalan sort pour un entraînement de division du 6 novembre au 21 décembre 1945, restant à quai pour la fin de l’année civile.

Après un entraînement divisionnaire allégé du 2 au 23 janvier, Le Catalan effectue du 28 janvier au 12 février un entraînement commun avec le Niçois et les croiseurs Duquesne et Duguay-Trouin sans oublier la participation de l’armée de l’air. Il enchaine ensuite par deux entraînements de division : le premier du 21 février au 3 avril et le second du 11 avril au 27 mai 1946.  

Le Catalan sort pour un entraînement en solitaire du 4 au 12 juin avant de participer en compagnie du Niçois aux essais (18 au 20 juin) et à la remise en condition (22 juin au 7 juillet) du Savoyard avec lequel il participe aux essais (10 au 12 juillet) et à la remise en condition (14 au 28 juillet) du Béarnais.

Le Catalan est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 1er au 22 août, sortant pour essais du 23 au 25 août et pour remise en condition du 27 août au 9 septembre, à chaque fois en compagnie des autres torpilleurs de la division qui fait escale à  Haïphong du 10 au 15 septembre avant de rallier Cam-Ranh le lendemain.

Le Catalan enchaine ensuite par un entraînement de division du 23 septembre au 18 décembre 1946, entraînement marqué notamment par un exercice avec le croiseur lourd Saint Louis du 1er au 6 octobre et une série de joutes antisurface entre l’Équipe Bleue (Savoyard et Béarnais) et l’équipe Rouge (Niçois Catalan)

Après un entraînement de division du 6 janvier au 18 février en compagnie du Niçois et du Béarnais, Le Catalan participe avec ses deux compères disponibles de la 7ème DT aux essais (26 au 28 février) et à la remise en condition (1er au 10 mars) du Niçois qui redevient alors navire-amiral de la 7ème DT.

Après un entraînement commun de la 7ème DT avec le croiseur lourd Tourville du 12 mars au 4 avril, Le Catalan sort pour entraînement de division en compagnie du Savoyard et du Béarnais du 12 avril au 28 mai avant de participer _toujours en compagnie des deux autres navires disponibles_ aux essais (26 au 28 mai) et à la remise en condition (30 mai au 13 juin) du Niçois à l’issue de son grand carénage.

Le Catalan sort pour entraînement du 20 juin au 3 juillet, participant ensuite en compagnie du Niçois aux essais (6 au 8 juillet) et à la remise en condition (10 au 25 juillet) du Savoyard.

Indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 28 juillet au 17 août, il sort pour essais du 18 au 20 août et pour remise en condition du 22 août au 5 septembre, à chaque fois en compagnie de ses trois compères de la 7ème DT.

La division ainsi reconstituée faisant escale à Haïphong du 6 au 9 septembre, à Hong Kong du 11 au 15 septembre, à Manille du 17 au 22 septembre, à Saïgon du 25 au 30 septembre avant de rentrer à Cam-Ranh le 1er octobre 1947. Le Catalan termine l’année par un entraînement de vision exécuté du 8 octobre au 23 décembre 1947.

Après un entraînement de division au complet du 4 janvier au 2 mars 1948, Le Catalan participe à un entraînement de division sans Le Béarnais alors en grand carénage et ce du 7 mars au 14 avril 1948.

Le Catalan subit alors un grand carénage, étant échoué du 16 avril au 30 mai 1948 pour remise en état et modernisation de l’électronique. Armé pour essais le 6 juin, il sort pour essais du 7 au 9 juin et pour remise en condition du 11 au 25 juin à chaque fois en compagnie de ses trois compères de la 7ème DT avec qui il rentre à Cam-Ranh le lendemain.

Les torpilleurs légers Catalan et Béarnais sortent pour un entraînement commun du 2 au 15 juillet avant de participer aux essais (17 au 19 juillet) et à la remise en condition (21 juillet au 5 août) du Savoyard.

Les trois torpilleurs légers disponibles de la 7ème DT participent ensuite aux essais (8 au 10 août) et pour remise en condition (12 au 26 août) du Niçois, les quatre torpilleurs rentrant le lendemain 27 août 1948 à Cam-Ranh.

Quand éclate la guerre en Europe le 5 septembre 1948, la 7ème DT était à quai même si elle se préparait à sortir pour un entraînement de division.

Schéma des Le Fier avec en rouge les canons de 37mm antiaériens (quatre affûts doubles)

Schéma des Le Fier avec en rouge les canons de 37mm antiaériens (quatre affûts doubles)

Caractéristiques Techniques de la classe Le Fier

Déplacement : Washington 1010 tW en charge normale 1106 tonnes en surcharge de temps de guerre 1376 tonnes

Dimensions : longueur hors tout 95.40m longueur entre perpendiculaires 90.00m largeur 9.40m tirant d’eau réel 3.196m

Propulsion : deux groupes de turbines à engrenages (Rateau pour les ACB, Parson pour les ACL et les FCM) alimentées en vapeur par trois chaudières développant à la PMN (Puissance Maximale Normale) 28000ch et entrainant deux hélices

Performances : vitesse maximale 34 noeuds distance franchissable : 2500 miles nautiques à 15 noeuds

Électronique : installation au cours des grands carénages (d’origine pour Les Niçois Savoyard Catalan et Béarnais) d’un Asdic, d’un radar de navigation et d’un radar de veille combinée

Armement :

(Prévu à l’origine) :  quatre canons de 100mm modèle 1932 en deux pseudo-tourelles modèle 1937 installées à l’arrière; huit mitrailleuses de 13.2mm modèle 1929 en quatre affûts doubles, deux affûts doubles lance-torpilles Schneider 1300-1160, une torpille remorquée Ginocchio, un grenadeur de sillage et deux mortiers Thornycroft.

(A leur admission au service actif) :  

-Quatre canons de 100mm modèle 1932 en deux pseudo-tourelles modèle 1937 installées à l’arrière

-Les Le Fier L’Entreprenant Le Farouche et L’Agile disposaient de huit mitrailleuses de 13.2mm modèle 1929 en quatre affûts doubles alors que leurs sister-ships disposaient de huit canons de 37mm Schneider modèle 1941 en affûts simples,

-Deux affûts doubles lance-torpilles

-deux grenadeurs de sillage

(En septembre 1948)

-Quatre canons de 100mm modèle 1932 en deux pseudo-tourelles modèle 1937 installées à l’arrière

-Huit canons Schneider modèle 1941 en quatre affûts doubles modèle 1943 (un à l’avant, deux à l’arrière de la cheminée n°2 et un juste derrière la tourelle II de 100mm)

-Deux affûts doubles lance-torpilles

-deux grenadeurs de sillage

Equipage : 136 officiers et marins (un officier supérieur commandant, six officiers subalternes, un premier maitre, quatre maitres, seize seconds-maitres et cent-huit quartiers-maitres et matelots

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