10-Contre-torpilleurs (10)

Le Lion

Le contre-torpilleurs Lion lors de ses essais à la mer

Le contre-torpilleurs Lion lors de ses essais à la mer

-Le Lion est mis sur cale aux chantiers navals des Ateliers et Chantiers de France (ACF) le 27 juillet 1927 et lancé le 5 août 1929. Comme de coutume, les ACF lancent un navire quasiment achevé ce qui explique que le navire prend armement pour essais le 1er juillet 1929.

La clôture d’armement est prononcée le 21 janvier et la commission supérieure d’armement se réunit le 27 janvier. Le 5 février 1931, le contre-torpilleur Lion est admis au service actif

A son admission au service actif, le Lion est affecté à la 2ème escadre basée à Brest. Il forme la 4ème Division Légère (4ème DL) avec le Léopard et le Lynx (classe Jaguar). Il quitte Lorient le 8 février et arrive à Brest le même jour.

Du 10 au 27 juin 1931, il effectue une croisière en mer Baltique en compagnie de son sister-ship Bison. Au printemps 1932, la composition de la 4ème DL évolue puisque la division est désormais composée du Lion, du Vauban et du Lynx.

Le 15 avril 1933, la composition des Divisions Légères de l’Escadre du Ponant évolue encore, le Lion formant la 4ème DL en compagnie du Léopard et du Lynx. Le 15 octobre 1933, les divisions légères sont à nouveau réorganisées, le Lion formant désormais la 6ème DL avec le Maillé-Brézé.

Le 1er octobre 1934, les divisions légères de la 2ème escadre sont modifiées. La 4ème DL est ainsi formée du Milan, de l’Epervier et du Valmy, la 6ème DL du Bison, du Lion et du Vauban et la 8ème DL du Chacal, du Lynx et du Léopard. Le Bison cesse d’être navire-amiral remplacé par le Milan.

Un an après la précédente réorganisation, la composition des divisions légères de la 2ème Escadre est à nouveau modifiée avec une 4ème DL composée des contre-torpilleurs Milan Epervier Valmy (au lieu des Bison et Vauban), une 6ème DL composée des Bison Lion et Vauban (au lieu de Lion et Maillé-Brézé) et une 8ème DL composée des contre-torpilleurs Chacal Léopard Lynx (au changement).

En septembre 1936, le Lion est redéployé à Toulon au sein de la 1ère escadre où le 27 septembre devient navire-amiral de la 1ère flottille de sous-marins à Toulon. Il va assurer ce rôle jusqu’en août 1938, assurant le commandement de sous-marins fort occupés par le conflit espagnol. Outre les taches classiques de commandement, le Lion sert souvent de but pour des tirs simulés de torpilles ou des tirs réels.

Le 15 août 1938, le Lion quitte la 1ère FSM remplacé par l’Aigle. Son état matériel est jugé mauvais et il subit un grand carénage du 15 août au 1er novembre 1938.

Un mois plus tard est créé une 1ère DCT avec le Lion et le Vauban. Cette division est affectée à l’EALM (Ecole de Lancement à la Mer), un élément de la division d’instruction. Cette 1ère DCT remplace les Tigre, Panthère et Lynx qui forment une 4ème DCT prévue un temps pour l’Atlantique mais qui au final va servir au sein de la 3ème Escadre Légère en Méditerranée.

Le 1er octobre 1938, la division d’instruction devient l’escadre d’instruction commandée par le vice-amiral Devin qui met sa marque sur le vénérable cuirassé Paris.

Dans la nuit du 11 au 12 avril, la 1ère DCT redevient une division opérationnelle, le Lion et le Vauban réintégrant l’Escadre de la Méditerranée le 17 avril 1939. Le Lion quitte Toulon le 2 juin et rallie Oran le lendemain, la 1ère DCT étant dissoute la veille tout comme l’escadre d’instruction qui devient la 5ème Escadre.
La force navale d’Oran à été formée le 10 mai 1939 et placé sous le commandement du contre-amiral Donval. La mission de cette 6ème escadre (à partir du 1er juillet) est de compléter à l’est l’action des britanniques à l’ouest du détroit de Gibraltar.

Le Lion est affecté à ce groupement occasionnel jusqu’au 26 août quand il est transféré à la 4ème escadre (basée à Bizerte), formant une nouvelle 1ère DCT avec le Vauban et l’Aigle. La mission de cette escadre créée le 1er juillet 1939 est d’attaquer les communications italiennes entre la Sicile et l’Afrique.

Le Lion arrive à Bizerte le 23 août 1939, le Vauban arrivant lui le 25 août. La 1ère DCT est reconstituée le lendemain mais ne sera complète que le 9 octobre quand l’Aigle sera de nouveau disponible. Il va assurer des missions d’escorte, bien loin des missions prévues lors de leur conception à savoir l’attaque éclair des communications ennemies.

Après plusieurs missions d’escorte notamment un transport d’or, le Lion subit un grand carénage de décembre 1939 à mai 1940. A noter que ce grand carénage est mené à Bizerte dans un des trois bassins de radoub du port en raison de la saturation de l’Arsenal de Sidi-Abdallah.

Il est en essais du 21 au 24 mai avant remise en condition du 25 mai au 8 juin. Il réintègre la 1ère DCT désormais formée par le Vauban (navire-amiral), le Lion et l’Epervier.

La 1ère DCT sort pour un entrainement de division du 17 juin au 2 juillet, une succession d’exercices de combat antisurface et d’écoles à feux. Ils rentrent à Bizerte le 8 juillet 1940 après une escale à Tunis du 3 au 7 juillet.

Les trois contre-torpilleurs de la 1ère DCT subissent une période d’entretien à flot du 9 au 21 juillet, sortant ensuite pour essais du 22 au 25 juillet avant remise en condition du 27 juillet au 16 août, les trois navires de la 1ère DCT rentrant à Bizerte le 21 août 1940 après une escale à Tunis du 17 au 20.

Le 2 septembre 1940, la 1ère DCT quitte Bizerte pour un entrainement de division jusqu’au 17 septembre quand les trois contre-torpilleurs rentrent à leur port d’attache. La division sort à nouveau pour un entrainement de division du 25 septembre au 8 octobre, les trois navires faisant escale à Sfax du 9 au 13 octobre avant de rentrer à Bizerte le lendemain.

Alors que le Vauban est en grand carénage, le Lion _devenu navire-amiral de la 1ère DCT_ et l’Epervier sortent pour un entrainement du 22 octobre au 3 novembre, faisant escale à Malte du 4 au 7 novembre avant de traverser la Méditerranée, direction Lattaquié où ils font escale du 10 au 15 novembre avant de reprendre la mer et de rentrer à Bizerte le 21 novembre 1940.

Le Lion sort à nouveau pour un entrainement du 24 novembre au 4 décembre 1940 avant de rentrer à Bizerte le lendemain 5 décembre. Il participe ensuite à la remise en condition du Vauban du 12 au 30 décembre 1940.

Alors que l’Epervier est en grand carénage, le Lion et le Vauban sortent pour un entrainement de division avec école à feux et lancement de torpilles du 7 au 21 janvier, faisant escale à Tunis du 22 au 27 janvier avant de rentrer à Bizerte le lendemain. La 1ère DCT sort à nouveau pour entrainement du 30 janvier au 9 février, date de son retour à Bizerte. Le Lion participe ensuite avec le Vauban à la remise en condition de l’Epervier et ce du 22 février au 12 mars 1941.

Du 2 au 12 mai, les 1ère et 3ème DCT  participent à un exercice de défense et d’escorte de convois en compagnie de l’Emile Bertin.  Après une escale dans le port de La Valette du 13 au 20 mai 1941, l’Emile Bertin et les deux divisions de contre-torpilleurs participent à un exercice de défense aérienne à la mer du 21 mai au 2 juin 1941 avant de rentrer le lendemain à Bizerte.

Du 3 au 17 juin,  les trois contre-torpilleurs subissent une période d’entretien à flot (ce qui permet à une partie de l’équipage de prendre ses permissions) au cours de laquelle la DCA des trois navires est modernisée.

Les quatre canons de 37mm modèle 1925 en affûts simples et les quatre mitrailleuses de 13.2mm modèle 1932 en deux affûts doubles sont remplacés par six canons de 37mm Schneider modèle 1941 en affûts doubles et quatre canons de 25mm Hotchkiss modèle 1939-40 en affûts simples.

La division sort pour essais du 18 au 20 juin avant un entrainement de division du 21 juin au 13 juillet, les trois contre-torpilleurs effectuant ensuite une escale à Alger du 15 au 20 juillet, à Ajaccio du 21 au 25 juillet avant de rentrer à Bizerte le 27 juillet à l’aube.

La 1ère DCT effectue un nouvel entrainement divisionnaire du 7 au 21 août, entrainement consacré essentiellement au combat antisurface mais également à la défense aérienne à la mer. Après une escale à Tunis du 22 au 25 août et à La Valette du 27 au 31 août, la 1ère DCT rentre à Bizerte le 2 septembre 1941.

Le 8 septembre, le croiseur léger Emile Bertin quitte Bizerte avec un chargement de mines d’exercices soit 60 mines. Profitant du mauvais temps, il échappe à ses «mouchards» en l’occurence trois contre-torpilleurs de la 1ère DCT chargés d’intercepter un mouilleur de mines ennemi et va déposer son chargement dans le Golfe de Gabès le 10 septembre 1941.

L’Emile Bertin file plein nord mais est «intercepté» par la 1ère DCT  qui coule le navire à  la torpille et au canon le 11 septembre. Le champ de mines n’est pas repéré jusqu’à ce qu’un cargo ne «saute» sur une mine.

Une observation aérienne repère le champ de mines qui est dragué par des aviso-dragueurs et des dragueurs auxiliaires (des chalutiers réquisitionnés) du 13 au 17 septembre. Une mine dérivante est coulée à la mitrailleuse par un hydravion de grande patrouille Bréguet Bizerte.

La 6ème Escadre Légère ressort au complet du 15 au 30 octobre pour des manoeuvres combinées avec pour thèmes l’escorte et l’attaque de convois, le bombardement littoral, le combat de nuit et la défense aérienne à la mer.

La 6ème EL fait escale à La Valette du 1er au 7 novembre puis à Alexandrie du 10 au 15 novembre avant un exercice avec la marine britannique jusqu’au 21 novembre quand les navires des deux marines se séparent.

L’Emile Bertin et ses contre-torpilleurs font escale à Lattaquié du 23 au 27 novembre puis à Beyrouth du 28 novembre au 2 décembre. Le croiseur mouilleur de mines manoeuvre avec le Primauguet, navire-amiral de la DNL du 3 au 12 décembre avant que la 6ème EL ne rentre à sa base le 16 décembre et d’y rester jusqu’à la fin de l’année 1941.

Le 1er janvier 1942, le contre-torpilleur Lion quitte Bizerte pour Toulon où il forme une nouvelle 2ème DCT avec ses sister-ship Guépard et Bison.

Le Lion quitte Bizerte le 5 janvier 1942, se ravitaille à Ajaccio le 8 janvier avant d’arriver à Toulon le lendemain 9 janvier en compagnie de ses deux nouveaux compagnons, le Guépard comme le Bison étant par le passé basés également en Tunisie.

Après une période d’entretien à flot commune du 9 au 24 janvier 1942, les trois contre-torpilleurs de la 2ème DCT entament une importante phase d’entrainement pour trouver des automatismes, la division était censée ne faire qu’un au combat, cette phase les occupants jusqu’au 2 mars avant un retour à Toulon le lendemain.

La 2ème DCT quittent Toulon le 12 mars en compagnie de la 5ème DCT pour une série d’exercices. Jusqu’au 15 avril,enchainant les différents exercices avec tout de même une escale à Ajaccio du 21 au 24 mars et une escale à Tunis du 1er au 5 avril.

Le Lion sort pour un entrainement au combat de nuit du 22 au 30 avril, faisant escale à Calvi du 1er au 4 mai avant de rentrer à Toulon le lendemain 5 mai. Il participe ensuite du 13 mai au 2 juin en compagnie du Bison à la remise en condition du Guépard. Les trois contre-torpilleurs font escale à Nice du 3 au 7 juin avant de rentrer à Toulon le 8 juin 1942.

La 2ème DCT sort pour un nouvel entrainement de division le 15 juin, le dernier avant un nouveau cycle de grand carénage. La division de contre-torpilleurs enchaine les exercices jusqu’au 14 juillet 1942, date de leur retour à Toulon après une escale à Nice du 10 au 13 juillet.

Durant l’indisponibilité du Guépard, le Lion et le Bison sortent pour entrainement du 21 juillet au 12 août 1942 , faisant escale à Port-Vendres du 13 au 17 août, manquant d’entrer en collision avec un paquebot italien Comte Da Giovanni lors de leur départ du port catalan. Les deux contre-torpilleurs rentrent à Toulon le 19 août 1942 à l’aube.

Le Lion sort à nouveau pour entrainement au combat de nuit du 25 août au 4 septembre avant de participer à la remise en condition du Bison du 9 au 23 septembre 1942.

Du 6 octobre 1942 au 7 janvier 1943 le Lion va subir un grand carénage doublé d’une modernisation. Il Lion reçoit un radar de veille combinée, un radar de navigation, un radar de conduite de tir et un Asdic plus de nouvelles grenades anti-sous-marines plus performantes.

Il sort pour essais du 8 au 11 janvier avant remise en condition en compagnie du Guépard du 14 janvier au 2 février, les deux navires rentrant à Toulon le 8 février après une escale à Marseille du 3 au 7 février 1943.

Le Lion sort pour un entrainement à la lutte ASM du 15 au 22 février en compagnie du sous-marin Pégase, rentrant à Toulon le lendemain 23 février 1943.

Le 27 février 1943, la 2ème DCT (réduite aux seuls Guépard et Lion) quitte Toulon pour un entrainement au combat antisurface du 27 février au 12 mars, rentrant le même jour à Toulon.

Le 15 mars 1943, le Bison est remis à flot à la fin de son grand carénage, sortant pour essais du 16 au 19 mars avant remise en condition en compagnie du Lion et du Guépard du 23 mars au 18 avril 1943.

La 2ème et la 5ème DCT quittent ensemble Toulon pour une série d’exercices en Méditerranée occidentale du 22 avril au 25 mai, rentrant à Toulon le lendemain et après des escales à Ajaccio du 30 avril au 3 mai et à Mers-El-Kébir du 13 au 16 mai.
Après une période d’entretien à flot du 27 mai au 12 juin,  les trois contre-torpilleurs de la 2ème DCT sortent pour essais du 13 au 16 juin avant remise en condition du 18 juin au 13 juillet 1943.

Le 20 juillet 1943, la 2ème DCT sort en compagnie de la 1ère DT et du contre-torpilleur Marceau pour un exercice commun à vocation antisurface du 20 au 31 juillet et à vocation antiaérienne du 2 au 13 août, rentrant à Toulon le 18 août après une escale à Nice du 14 au 17 août 1943.

Le Lion sort pour un entrainement à la lutte ASM du 24 août au 2 septembre en compagnie du sous-marin Astrée, faisant escale à Nice du 3 au 6 septembre avant de rentrer à Toulon le 7 septembre 1943.

La 2ème DCT ressort au complet pour entrainement du 12 septembre au 6 octobre, faisant escale à Bastia du 7 au 12 octobre avant de rallier Toulon le 14 octobre 1943. Elle enchaine par un exercice avec la 5ème DCT, le contre-torpilleur Marceau et le croiseur léger Primauguet du 21 au 31 octobre 1943.

Après une période d’entretien à flot commune du 2 au 13 novembre, les trois contre-torpilleurs de la 2ème DCT sortent pour essais du 14 au 17 novembre avant un stage de remise en condition du 18 au 30 novembre.

Rentrés à Toulon le 30 novembre au soir, le Guépard le Lion et le Bison sortent à nouveau pour un entrainement de division du 7 au 21 décembre, rentrant à Toulon  le lendemain 22 décembre et restant à quai jusqu’à la fin de cette année 1943.

Le Lion sort pour entrainement au combat antisurface du 7 au 19 janvier, faisant escale à Marseille du 20 au 23 janvier avant de rentrer à Toulon le lendemain 24 janvier 1944. Du 27 janvier au 13 février 1944, le Lion et le Bison sortent pour remise en condition du Guépard.  Les trois contre-torpilleurs rentrent à Toulon le 22 février après une escale à Sète du 14 au 21 février 1944.

La 2ème DCT sort pour un entrainement de division du 26 février au 19 mars, les trois contre-torpilleurs rentrent à Toulon pour quelques heures afin de se ravitailler. Ils reprennent la mer en compagnie de la 1ère DT pour un exercice en commun du 21 mars au 8 avril, les six navires faisant escale à Bastia du 9 au 12 avril avant de rentrer à Toulon le lendemain.

Du 25 avril au 8 mai 1944, le Lion et ses deux compères de la 2ème DCT sortent en compagnie de la 5ème DCT et des croiseurs lourds Suffren et Dupleix sortent pour un entrainement au combat antisurface. Après une escale à Alger du 9 au 12 mai et à Ajaccio du 13 au 17 mai, les deux croiseurs rentrent à Toulon le 18 mai 1944.

Victime d’une avarie mécanique, le Lion est indisponible du 19 au 27 mai, effectuant des essais à la mer concluants du 28 au 31 mai et reprenant alors l’entrainement. Le Lion sort pour un entrainement à la défense aérienne à la mer du 4 au 15 juin, rentrant à Toulon le 18 juin après un mouillage aux salins d’Hyères du 15 au 17 juin 1944.

Du 21 au 30 juin 1944, le Lion participe à la remise en condition du Guépard avant d’être à son tour indisponible et ce du 1er au 18 juillet 1944 pour l’entretien et les permissions de l’équipage. Il sort pour essais et remise en condition en compagnie  Guépard du 19 juillet au 3 août 1944.

Le désarmement des Jaguar laissant seulement deux divisions de contre-torpilleurs à Brest, la marine décide de redéployer une division à Brest. C’est la 2ème DCT qui est choisit pour se déployer en Bretagne.

Après un ultime entrainement de division du 7 août au 2 septembre, les trois contre-torpilleurs de la 2ème DCT prépare leur départ à Brest, quittant définitivement Toulon et ralliant Brest le 18 septembre, la 2ème DCT devenant la 1ère DCT. Du 19 au 27 septembre, ils sortent en compagnie du Léopard pour prendre leurs marques en mer d’Iroise, en Manche et dans le Golfe de Gascogne. Ils rentrent tous le 28 septembre, jour où le Léopard est placé en position de complément.

Après une période d’entretien à flot du 29 septembre au 20 octobre 1944, les trois contre-torpilleurs de la 1ère DCT sortent pour essais du 21 au 25 octobre avant remise en condition du 26 octobre au 12 novembre quand les trois navires rentrent à Brest.

La 1ère DCT effectue un entrainement de division du 15 novembre au 16 décembre, ne rentrant à Brest que le 22 décembre 1944 après une escale à Saint-Malo du 17 au 21 décembre. Elle enchaine par une période d’exercices au large de Dakar en compagnie du ravitailleur Lot du 12 janvier au 15 février. La 1ère DCT quitte Dakar le 16 février et rentre à Brest en compagnie du Lot le 23 février 1945.

Le Bison et le Lion sortent pour entrainement au combat antisurface du 27 février au 7 mars, les deux contre-torpilleurs gagnant Lorient le 8 mars pour retrouver leur compère Guépard. Les trois navires enchainent par une série d’exercice jusqu’au 3 avril, faisant escale à Saint-Nazaire du 18 au 22 mars et à Lorient du 4 au 8 avril avant de rentrer à Brest le lendemain.

Le Lion sort pour entrainement de combat de surface du 15 au 23 avril, faisant escale à  Saint-Nazaire du 24 au 27 avril avant d’enchainer par un exercice de défense aérienne à la mer du 28 avril au 9 mai avant de rentrer à Brest le 10 mai 1945.

Du 17 mai au 2 juin 1945, le Lion participe avec le Bison à  la remise en condition du Guépard qui sortait d’une période d’indisponibilité.

La 1ère DCT sort à nouveau pour un entrainement de division, un entrainement très intense mené du 10 juin au 17 juillet, les trois contre-torpilleurs rentrant à Brest le lendemain.

Le Lion est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 19 juillet au 2 août, sortant ensuite pour essais du 3 au 6 août, rentrant à Brest dans la soirée.

La 1ère DCT sort ensuite avec la 4ème DC du 7 au 21 août pour exercice de défense aérienne à la mer, combat antisurface et attaque/protection de convois avant de rentrer à Brest le 25 août après une escale à Cherbourg du 22 au.

Le 27 août 1945, le contre-torpilleur Bison est placé en position de complément, première étape vers son désarmement _effectif le 8 septembre_, laissant la 1ère DCT avec les Guépard et Lion.

Le Lion sort pour un entrainement à la défense aérienne à la mer du 1er au 7 septembre, rentrant à Brest le lendemain 8 septembre 1945.

La 1ère DCT ainsi réduite sort pour entrainement du 12 au 23 septembre, faisant escale à Cherbourg du 24 au 28 septembre avant de reprendre la mer pour un entrainement à la lutte ASM avec les sous-marins Ile de Re et Ile d’Yeu du 29 septembre  au 7 octobre, date du retour du Guépard et du Lion à Brest.

Après une période d’entretien à flot du 8 au 12 octobre, le Guépard et le Lion sortent pour une école à feux du 13 au 21 octobre avant d’enchainer par un entrainement à la lutte ASM du 23 octobre au 4 novembre 1945 avec le sous-marin Agosta.
Après un ultime entrainement dans le Golfe de Gascogne du 5 au 15 novembre, le Guépard est mis en position de complément le 18 novembre 1945, date à laquelle la 1ère DCT est dissoute, laissant le Lion en position de navire hors rang au sein du groupement de contre-torpilleurs de la 3ème Escadre Légère.

Le Lion sort pour un ultime entrainement du 22 au 29 novembre avant d’être mis en position de complément le 30 novembre 1945. Il est échoué au bassin n°6 du 1er au 8 décembre 1945.

Le 9 décembre 1945, le contre-torpilleur Lion est désarmé. Le lendemain, il mouille à Landevennec en compagnie du Guépard et du Bison.

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